Si tu aimes Dieu mais que tu culpabilises de ne pas assez ou mal lire ta Bible quand tes journées débordent , tu es au bon endroit.

Peut-être que ta Bible est posée quelque part, avec un marque-page qui n’a pas bougé un moment. Tu as peut-être aussi commencé trois plans de lecture cette année. Ou alors tu alternes des périodes où tu as l’impression que la Parole de Dieu te parles et d’autres où tu ne ressens rien.

Tu as peut-être fini par te dire que c’était toi le problème : pas assez disciplinée, pas assez spirituelle, pas assez quelque chose.

Je ne crois pas que ce soit ça.

 

Ce que je faisais de mes dimanches soir

Quand j’ai repris le travail à temps plein, il y a eu une longue période où Dieu était une case de plus sur ma to do list.  Pas par manque d’amour mais par manque de place et de méthode. Je finissais mes dimanches épuisée, avec l’impression d’avoir couru toute la semaine à côté de Lui, sans jamais vraiment m’être posée avec Lui. J’ouvrais ma Bible quand même,  je lisais trois chapitres en diagonale, je refermais sans rien emporter, et j’en concluais que le problème venait de moi.

Le tournant n’a rien d’un coup de foudre. Je me suis formée, dans mon église d’abord, puis avec un cours sur l’interprétation de la Bible. Et j’ai découvert que je ne venais pas chercher ce qu’il fallait quand j’ouvrais ma bible.

Moi, qui suis à la base quelqu’un de studieux, qui aime les méthodes,  et qui devant n’importe quel autre texte, serai allée chercher le contexte, la structure, ce que l’auteur voulait dire., je faisais complètement autre chose avec la Parole.

Devant la Bible, j’attendais. J’attendais de ressentir quelque chose, et quand je ne ressentais rien, je croyais que c’était Dieu qui s’était tu.

Ce que ce constat et la méthode m’ont apporté, ce n’est pas de l’exaltation. C’est le droit d’arriver au texte les mains vides, même les matins où je ne ressens rien, et d’en repartir quand même avec quelque chose.

Ce qu’on ne fera pas ici

On ne transformera pas la Bible en to-do list. On ne comptera pas les chapitres lus. On ne mesurera pas ta vie spirituelle au nombre de minutes que tu lui consacres, et on ne te dira jamais que si tu ressens peu, c’est que tu donnes peu.

La performance spirituelle est une impasse. Elle fabrique des femmes fatiguées qui finissent par oublier la joie et le privilège d’avoir accès à la lettre d’amour de Notre Père : Sa Parole.

CE QUE TU TROUVERAS ICI

Un podcast, chaque vendredi à 18h. Un passage, une boisson chaude, et le temps de regarder le texte ensemble. Une semaine sur deux en alternance :  une étude biblique suivie dans un livre de la Bible,  ou un thème que l’on aborde ensemble, une vraie question de vie chrétienne.

Une lettre, chaque samedi matin. Deux minutes de lecture — ce qui est resté de l’épisode de la veille, souvent ce qui n’est pas rentré au montage. Avec elle, un guide d’étude de quelques pages pour prolonger le passage dans ta semaine.

Une méthode, gratuite. Ouvre, lis, comprends : trois mouvements, cinq questions, une fiche réutilisable, et un exemple rempli sous tes yeux.

Et d’autres guides et supports d’étude à venir.

Et moi, en trois lignes

Je m’appelle Christine. Je vis dans les Landes avec mon mari, j’aime le chocolat, les carnets annotés et les matins calmes et brumeux en compagnie de mon chat, mes chiens et mes poules. 

Je ne suis ni pasteure ni théologienne : je suis une femme qui garde dans son cœur avec une joie mêlée d’étonnement, le jour où Dieu lui a dit qu’elle était Son enfant, qu’Il l’aimait telle qu’elle est, et qu’Il voulait une relation avec elle.